BERLIN - RUEE SUR LE REICHSTAG

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BERLIN - RUEE SUR LE REICHSTAG

Message par Dynamo59 le Jeu 24 Juin - 11:09

Bonjour les Hommes

Je vous poste l'introduction d'un excellent manuel de scénarii/campagne édité par iron ivan games sous le tirtre de Berlin : Race for the Reichstag. Initiallement prévu pour IABSM, le système de règles maisons, il est relativement facile à modifier pour RoE - ce que j'ai entrepis tour récemment..

Voila de quoi aiguizer les appétits de certains.. en tout, il y a 15 scénarii, engagements, batailles de rues, assauts d'infanterie contre blindés, les batailles pour le Pont Moltke, le Reichstag, l'aérodrome de tempelhof.. tout y est..



L’heure a sonnée de payer l’addition pour tous les crimes commis ces dernières années.

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- Général Helmut Weidling, Commandant du secteur Défensif de Berlin 1


Arrière-plan.


Le 22 Avril 1945, le Général Helmut Weidling reçoit un appel téléphonique direct de la Chancellerie du Reich à Berlin. Pour avoir désobéi aux ordres express de Hitler et avoir reculé le LVI Panzer Korps voué à une annihilation certaine, Weidling se voit annoncer au téléphone qu’il est condamné à mort et doit être fusillé. Plutôt que de tenter de s’enfuir, ou de se tirer une balle dans la tête, Weidling se rend à Berlin et entre dans le FührerBunker. Adolf Hitler, impressionné par le courage de ce général ne se contente pas d’annuler l’ordre d’exécution, il ordonne au général de 53 ans de prendre e commandement des défenseurs de Berlin 2. « Il aurait sans doutes mieux valu me fusiller » déclara abruptement Weidling à un officier d’état-major..



En tant que nouveau commandant en chef de la défense de Berlin – les trois derniers ont tous étés limogés par Hitler – Weidling doit faire face à une quantité de challenges insurmontables. Il manque d’hommes et encore plus grave de ravitaillement, les munitions, les vivres sont réduits à leur portion congrue. Berlin manque aussi de fortifications défensives dignes de ce nom. Pour corser encore les choses, Hitler a refusé d’évacuer la population civile, en conséquence, les bastions défensifs, tels que la Tour de Flak dans le Tiergarten seront envahis de milliers de civils en proie à la plus intense panique. Le plus grand challenge auquel Weidling doit s’apprêter à faire face se trouve à l’est, c’est l’Armée Rouge.



Lorsqu’ils mettent en place la ruée finale sur Berlin, les planificateurs Soviétiques n’ont rien laissé au hasard. Au cours des deux premières semaines d’Avril 1945, trois Fronts de l’Armée Rouge, soit près de 2.5 million d’hommes se sont déployés le long de l’Oder afin de coordonner une offensive massive. Tout e long de l’Oder, ce ne sont que gigantesques dépôts d’essence, de munitions et de ravitaillement. Plus de 2.650 chars de combat, 7.500 avions, 41.600 pièces d’artillerie de tous calibres et 96.000 véhicules à moteur sont mis à contribution pour cette opération 3. Pour coordonner cette attaque, le haut commandement soviétique a organisé toute une série de jeux de guerre destinés à pratiquer et simuler l’attaque. Pour faire bonne mesure, sic missions de reconnaissance aérienne ont été effectuées au-dessus de Berlin afin de noter les positions défensives d’importance. Les sapeurs d’assaut de l’Armée rouge reconstituent une maquette à l’échelle de la ville et de ses faubourgs, un secteur couvrant 595 kilomètres carrés. Etre le 5 et le 7 avril, les commandants d’Armée et de Corps se rassemblent pour jouer à la guerre en « utilisant des cartes et maquettes »4. Puis, entre le 8 et le 14 avril, des jeux plus détaillés sont pratiqués à l’échelle divisionnaire.



L’adversaire allemand n’a pas le temps de jouer.. A la fin Mars, le Général Gotthard Heinrichi, un officier connu pour ses talents d’organisateur défensif prend le commandement du Heeresgruppe Vistula et entame immédiatement l’édification d’un rideau défensif fortifié sur les hauteurs de Seelow, à 90 kilomètres à l’est de Berlin. Le 16 Avril 1945, le 1er Front de Biélorussie du Maréchal Joukov se rue sur les défenses allemandes. Pendant trois jours terribles, les forces soviétiques se trouvent engagées face à des réseaux défensifs successifs. Bien que le groupe d’Armée Vistule parvienne à faire payer un prix terriblement élevé à Joukov pour chaque mètre de terrain gagné, plus au sud, le 1er Front d’Ukraine du Maréchal Koniev s’e sort nettement mieux face au Groupe d’Armée Centre. Leur flanc sud tourné, leurs munitions quasiment épuisées, les défenseurs allemands ne peuvent plus prétendre tenir les hauteurs de Seelow – le dernier obstacle séparant l’Armée Rouge de Berlin.



Craignant que les Anglo-américains ne lancent une poussée éclair vers la Capitale, Staline pousse Joukov et Koniev à se mettre en concurrence pour avoir l’honneur de s’emparer de Berlin 5. Les forces Soviétiques encerclent la ville, scellant définitivement tout espoir d’arrivée de renforts dans la capitale du Reich. Joukov va frapper depuis le Nord et l’est, tandis que les forces de Koniev vont attaquer par le sud et l’ouest.



Le 20 Avril 1945, à 13h50, les premiers obus soviétiques tombent dans les faubourgs de Berlin 6. Ce jour est aussi celui du cinquante sixième anniversaire de Hitler. La ville de Berlin a d’ores et déjà été largement ravagée par les bombardements alliés. Alors que le sort de la ville avait déjà été scellé sur les berges de l’Oder, le Général Weidling ne reste pas les bras croisés. La ville est divisée en huit secteurs défensifs, ses ressources – bien que limitées ‘ sont organisées au mieux. 45.000 combattants épuisés de la Wehrmacht, 43.000 recrues du Volkssturm, 5.400 cadets de la marine sans expérience de combat, 3.500 HitlerJugends postés sur les ponts avec des Panzerfaust et quelque 1.200 Waffen-SS fanatiques défendant le Reichstag 7. Pour compléter son dispositif, Weidling dispose de quelques armes lourdes, peu de munitions et une soixantaine de chars en état de marche.


Un jeune homme de seize ans décrit la défense de Berlin à la veille de l’attaque soviétique imminente en ces termes « quasiment à chaque intersection des groupes inorganisés du Volkssturm ont érigé des barricades antichar de fortune avec des carcasses de voiture calcinées, des fûts d’huile remplis de ciment et tous les débris qui ont pu leur tomber sous la main. Maintenant, il reste à savoir si cela aura une quelconque influence sur les T-34 qui arrivent »8. Cette analyse va s’avérer partiellement correcte. Bien que les défenses de la capitale ne soient pas tenues en nombre suffisant, un nombre important de « groupes inorganisés du Volkssturm » va s’avérer prompt à se battre jusqu’à la dernière cartouche avec fanatisme.


Pour sa part aussi, Adolf Hitler est résolu à se battre jusqu’à la dernière balle. Il déclare à son Ministre de la Propagande « Je suis le Führer aussi longtemps que je peux commander. Je ne peux pas commander depuis un massif montagneux, je dois conserver l’autorité sur les forces que je commande »9. Contre les conseils de son entourage, Hitler décide de rester dans son complexe souterrain situé sous la Chancellerie du Reich, passant son temps à étudier des cartes d’état-major et à donner des ordres de dégagement de la Capitale aux débris d'armées environnantes. Depuis la mi-avril, des rumeurs circulent dans la ville selon lesquelles une armée allemande stationnée sur l’Elbe est en route vers la Capitale pour la dégager. Il reste qu’en Avril 1945, les « Armée » Allemandes sont réduites à l’état de Brigades, manquant de ravitaillement, et de munitions.


Au Nord, le SS-Obergruppenführer Felix Steiner refuse d’ordonner l’attaque suicide visant à dégager Berlin, ce qui du coup transforme la XII Armee du Général Walther Wenck en « derniere planche de salut ». Wenck, le plus jeune général de la Wehrmacht ordonne le désengagement de ses troupes face aux Américains et leur redéploiement face à l’est. Son armée –sur le papier – durement éprouvée surprend les Russes en atteignant Potsdam, mais leur objectif n’est pas Berlin. En fait, Wenck essaye de rejoindre la IX Armee encerclée avec les milliers de civils qui l’accompagnent, afin de leur permettre de fuir vers les secteurs aux mains des troupes Américaines. Le corridor mis en place par les forces de Wenck va permettre à 250.000 civils et 25.000 soldats épuisés d’échapper à l’encerclement et l’annihilation aux mains des Soviétiques.


Dans les décombres de Berlin, tout espoir d’être secouru par Steiner, Wenck ou toute autre force disparait le 27 avril, lorsque l’Armée Rouge s’empare des deux aérodromes désservant la ville et la coupant de facto de l’extérieur. Les combats dans la ville font rage, se déplacent de bloc en bloc, de bâtiment en bâtiment,, les garçons de la Hitlerjugend détruisant les chars T-34 à bout portant à coup de Panzerfaust. Lorsque les russes se heurtent à une poche de résistance, ils appellent l’artillerie lourde afin de niveler le terrain. Si l’artillerie et les chars ne sont pas disponibles, ce sont de petits groupes d’assaut qui prendront le bâtiment à la grenade et au corps à corps 10. Un civil Berlinois décrit le carnage « une épaisse fumée noire tourbillonnait par-dessus les toits. Les rues n’étaient que tas de gravats. Des corps sans vie jonchaient la chaussée.. Chaque carrefour semblait bloqué par une barricade improvisée. Les rues étaient désormais tellement jonchées de débris de maçonnerie, décombres, carcasses de véhicules calcinés que plus rien, mis à part les chars ne pouvait les traverser . »11 cet après-midi, le 27 Avril 1945, le Général Weidling confirma à Hitler que la fin était proche – les troupes d’assaut soviétique étant distantes de moins de deux kilomètres du Reichstag et de la Chancellerie du Reich. Le rideau va se lever sur le dernier acte sanglant du troisième Reich. ..


ceux que cela intéresse, faites-moi signe, on s'arrangera

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Re: BERLIN - RUEE SUR LE REICHSTAG

Message par Lannes le Jeu 24 Juin - 13:26

Super chef, ça m'intéressera un peu plus tard je finis mes yankees et j'attaque les rouskis après.


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Re: BERLIN - RUEE SUR LE REICHSTAG

Message par steiner61 le Jeu 24 Juin - 18:33

le livret de scénarios n'est pas édité chez "Toofatlardies" ? ou peut on l'acheter ?

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Re: BERLIN - RUEE SUR LE REICHSTAG

Message par Lannes le Jeu 24 Juin - 20:39

Non c'est chez Iron Ivan Games je crois

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